MAISON DE LA PHOTOGRAPHIE Place du Globe - 83000 TOULON Du 15 octobre au 3 décembre 2011 Entrée libre - Ouvert de 12h à 18h Vernissage le 14 octobre à 18h
Photo Infos
![]() |
MAISON DE LA PHOTOGRAPHIE Place du Globe - 83000 TOULON Du 15 octobre au 3 décembre 2011 Entrée libre - Ouvert de 12h à 18h Vernissage le 14 octobre à 18h |
|
Toulon.
Cet(te) autre. Cet alter ego.
Toulon
fut la première. La première à travers laquelle il se perdit, la première qu'il
rencontra et celle qui invita aux premiers clichés. Des instantanés bruts
argentiques, sans mise en scène, du noir et blanc, avec une irrépressible
attirance pour le portrait. Nous sommes au début des années 90.
A
chaque voyage, a chaque ville parcourue, le même rituel : arpenter chaque
artère petites et grandes, plonger et se perdre au cœur ; provoquer la
rencontre, celle avec la ville. L'aimer, la détester, y être indifférent… mais
aller vers elle.
Se
laisser happer par cette inconnue, être elle, oublier, être l'instant. Mais
revenir, toujours, à la première, celle qui fait partie intégrante de soi. Voir
sa ville dans celles visitées. A Chicago, au deuxième carrefour de la troisième
avenue, comme un mirage, le petit Chicago de Toulon et la sensation de croiser
des visages familiers…
Dans
le premier temps de son exposition, Jean-luc CHARLES a souhaité emmener le
voyage jusqu'à Toulon. A travers une création photographique (réalisée en
quelques jours, le temps d'un voyage en somme), il nous invite à découvrir les
Etats-Unis à Toulon. Et si ces états comptent quelques lieux dits et une ville
(en Illinois) portant le nom de Toulon et où ses footballeurs américains jouent
en rouge et noir, l'artiste a choisi de placer notre Toulon du Var à l'origine
de tous ces points communs.
Dans
un deuxième temps, des objets filmiques. Des poèmes vidéo. A chaque grande
ville qui se respecte son super héros. A Métropolis : Superman et à
Toulon : Mirorman. Et ses héros quotidiens. Et ce tout qui fait la ville.
Sa poésie.
Au
troisième temps de l'exposition, une série noir et blanc. De l'intime. Si nous
faisons la ville, elle nous façonne également. Les années passent, les
rencontres et les liens se font et se défont. Des instants de vie dans cette
ville.
Une
exposition portrait. La ville comme une personne.
|