Une partie non négligeable du métier de graphiste réside dans sa capacité à dénicher rapidement les images, les sons ou les vidéos qui serviront de base à ses prochaines créations. C'est d'autant plus vrai aujourd'hui que les années fastes sont derrière nous et que la tendance est à la meilleure utilisation possible du temps et des ressources disponibles.
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| Une partie non négligeable du métier de graphiste réside dans sa capacité à dénicher rapidement les images, les sons ou les vidéos qui serviront de base à ses prochaines créations. C'est d'autant plus vrai aujourd'hui que les années fastes sont derrière nous et que la tendance est à la meilleure utilisation possible du temps et des ressources disponibles. |
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Le bon graphiste saura, par exemple, reconnaître et sélectionner l'image parfaite, celle qui illustre, précise et complète son propos sans l'occulter. Il sera toutefois encore meilleur avec l'aide d'un bon fournisseur, qui le guidera dans sa recherche et l'amènera jusqu'aux résultats les plus en adéquation avec ses attentes. Or, jusqu'ici, les principales banques d'images se sont principalement investies dans une course au volume, se vantant de donner accès à des millions de fichiers. Malheureusement, la plupart d'entre elles ont favorisé la quantité au détriment de la qualité et ont mis peu d'initiatives en place pour faire gagner du temps et de l'argent aux graphistes. Dans un marché de l'image de plus en plus mature, les graphistes, qu'ils travaillent dans une petite entreprise ou dans une grande agence de création internationale, sont en attente d'améliorations qui vont bien au-delà du volume. Ainsi, quand ils sont en quête de fichiers ou d'images, ils veulent pouvoir se reposer sur des moteurs de recherche faciles à utiliser, qui leur fournissent rapidement des réponses pertinentes. D'autres besoins varient d'un graphiste à l'autre et en fonction de la nature de son projet, comme la qualité et le prix : c'est alors à nouveau aux banques d'images de s'adapter en proposant plusieurs options. Plus de valeur ajoutée dans les services ne bénéficient pas qu'à l'utilisateur final. La logique est ici concurrentielle : les graphistes les moins bien approvisionnés, les moins efficaces, les moins inspirés, sont peu à peu éjectés du circuit et, avec eux, leurs fournisseurs qui n'auront pas su leur apporter les produits et les services pour les aider. C'est pourquoi tous les acteurs du secteur de la création doivent se mobiliser et apporter leur pierre à l'édifice. Par Simone Mazer, Vice-Présidente des opérations France et Amérique Latine d'iStockphoto |